La vraie vérité vraie des voyages – Partie 1

Suite à notre intervention avec Jmi et Hyon d’Auton(h)ome, nous avons décidés de rédiger en commun des articles pour compléter et répondre aux questions.

Donc voici La Vraie Vérité Vraie des Voyage (la VVVV pour les intimes)!

La Nourriture

Bon, il faut savoir qu’en voyage il y a des choses primordiales pour garder le moral, la bouffe de bonne qualité en fait partie (ainsi que le dodo).

On a tous en tête des images de bivouac de rêves, de feux de camp sur la plage avec le poisson fraichement pêché. Même s’il faut admettre qu’en voyage on recherche les bivouacs les plus jolis, il faut savoir qu’il y a pas mal d’endroits où le feu n’est pas possible car non permis, où qu’il y a trop de vent, pas de bois ou juste qu’il pleut.

Il faut donc déjà pouvoir cuisiner dans toutes les conditions.

La pluie est un élément à ne pas négliger. C’est pour cela que certains voyageurs (TdJ) ont décidé de pouvoir cuisiner à l’intérieur du véhicule facilement. Il faut donc opter pour le gaz comme combustible (il existe des plaques de cuissons au gasoil mais devant le prix de l’objet, il faut vraiment être motivé). Cuisiner à l’intérieur c’est chouette mais… ça fait de la buée, des odeurs (on oublie donc le poisson dans c’est cas là), et c’est dangereux. Avec des enfants, il est donc primordial d’avoir 1 parent seul qui cuisine et le deuxième qui gère le(s) enfant(s) à l’autre bout du véhicule. Il est possible de cuisiner avec un réchaud à l’essence dans la voiture mais attention au démarrage (flammes de grandes tailles), à la suie, et aux gaz de combustion.

Et pas de panique, le sandwich est votre meilleur ami en cas de mauvais temps. Bon, il faut avouer qu’au bout d’un moment on s’en lasse et surtout la pluie peut aussi être synonyme de faibles température. Une bonne soupe est alors bien agréable.

Cuisiner et manger dehors est bien entendu un grand plaisir pour tout le monde. Si chez vous l’été vous mangez tout le temps dehors en voyage ce n’est pas toujours possible pour plusieurs raisons :

  • pas le temps. Même si nous évitons les grandes liaisons routieres, parfois il faut rouler)
  • pas  trouver d’endroit idéal. Vous vous voyez sortir votre table sur le parking d’un super marché, ou sur la Promenade des Anglais
  • trop de vent. Qui dit vent, dit sable et/ou froid. Certes ca peut faire un apport en minéraux, ca crisse sous la dent. Et le froid peut être totalement rédhibitoire.
  • trop de vie. Et oui, manger tout en se faisant dévorer par des nuages de moustiques ou de simulies reste peu agréable.

 

Manger local. Si cela est peut paraitre évident, il s’avère que certains pays réputés comme très chers en voyage (comme l’Islande) sont d’un coût de vie identique à la France si on mange comme les locaux et achète aux même endroits.En plus, ça permet de découvrir des produits/plats originaux avec parfois de bonnes (et mauvaises) surprises. Si la pâte en tube goût bacon en Islande laisse écœuré, les bireks (sortes de tourte avec de la pâte feuilletée et fourré à plein de choses) achetés dans les boulangeries dans les Balkans appellent à y retourner.

 

 

La Prudence sera un Leitmotiv

Ca vous tente d’aller de l’autre côté de la colline ?

Bonne idée mais avant il faut anticiper la météo car une autre règle primordial en voyage est de ne pas se mouiller. En effet, selon son véhicule, faire sécher ses habits est compliqué voir impossible dans certains cas. Il faut donc toujours être prudent avec la météo et cela d’autant plus avec des enfants en bas-âge.

Bien entendu, il faut éviter de se casser une jambe car les secours sont souvent éloignés. Il ne sert à rien de vivre dans la peur, ce qui ne ferait que « pourrir » le voyage par un paranoïa ou une aseptisation de la vie.

 

Posted on: 1 juin 2018, by :

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